La mairie de Cotonou passe à l’offensive. Dans un communiqué en date du 13 avril 2026, le maire Luc Gnacadja annonce le démarrage imminent d’une opération d’envergure pour libérer les voies publiques et assainir la ville.
En ligne de mire : les véhicules abandonnés et les garages mécaniques installés illégalement le long des rues, devenus, selon l’autorité municipale, de véritables obstacles à la circulation et à la salubrité urbaine.
Face à cette situation jugée préoccupante, la mairie hausse le ton et adresse un ultimatum clair. Les propriétaires de véhicules stationnés sur la voie publique sont sommés de les retirer sans délai, tout comme les mécaniciens occupant illégalement le domaine public. Le message est sans ambiguïté : il s’agit du dernier avertissement avant des sanctions.
L’opération répressive, prévue dans les tout prochains jours, sera déployée sur toute l’étendue de la ville. Elle reposera sur trois mesures fortes : l’enlèvement et la mise en fourrière des véhicules abandonnés, la fermeture des garages illégaux et la vente aux enchères des véhicules non réclamés dans les délais légaux.
À travers cette initiative, Luc Gnacadja affiche sa détermination à restaurer l’ordre urbain et à améliorer le cadre de vie des habitants. Il appelle par ailleurs à la responsabilité et à la collaboration de tous pour garantir le succès de cette opération d’intérêt public.

