La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a rejeté, ce jeudi 16 juillet 2026, la demande de mise en liberté d’office formulée par les avocats de l’un des codétenus de Richard Boni Ouorou.
Selon les informations rapportées par Bip Radio, le président du parti Le Libéral, Richard Boni Ouorou, a été aperçu dans les locaux de la juridiction à l’occasion de cette audience. Toutefois, d’après l’un de ses conseils, il n’était pas directement concerné par la procédure examinée ce jour.
À l’origine de l’audience, les avocats d’un autre mis en cause dans le dossier avaient saisi la chambre des libertés et de la détention afin d’obtenir une mise en liberté d’office. Ils soutenaient que la procédure ayant conduit à la prolongation de la détention de leur client était entachée d’irrégularités.
Après examen de la requête, la chambre des libertés et de la détention de la CRIET a rejeté la demande. Les différents prévenus ont ensuite été reconduits en détention.
Pour rappel, Richard Boni Ouorou est placé sous mandat de dépôt depuis le 22 mai 2025. Il est poursuivi pour des faits présumés de corruption d’agents publics et de blanchiment de capitaux. Deux autres personnes sont également incarcérées dans cette affaire, dont l’ancien directeur des partis politiques et des affaires électorales.
Le ministère public reproche notamment à Richard Boni Ouorou d’avoir versé de l’argent dans le cadre de la procédure d’obtention de l’agrément de son parti politique. Des accusations que ses avocats contestent fermement.


