La novela politique sénégalaise fait carton plein sur le continent. Le pouvoir, une fois encore, a divisé des indivisibles et séparé des inséparables. Les forums de discussion s’animent du débat sulfurique entre pro Sonko et pro Faye. Les Sénégalais, avides de héros, nous ont habitués, depuis le « Sopi », aux éclats de voix déçues.
Les contes de fées et les longues marches n’ont, hélas, jamais donné au pays le président promis. Les porteurs de rêve et d’espérance, une fois sur le trône, se sont dégonflés et, de heros, sont passés à zéro. Il y a une leçon que le peuple sénégalais ne réussit pas encore à admettre : un opposant populaire ne fait pas forcément un chef d’Etat idéal.
Tiburce

